Il y a 1 ans, Loic Le Meur, la superstar française de l’entrepreneuriat web fondait Seesmic, et profitait de l’occasion pour donner 10 conseils aux jeunes startupeurs.
Conseil numero 8 : Don’t obsess over spreadsheet business plans. They are not going to turn out as you predict, in any case. En gros : ne vous focalisez pas sur le Business plan.
Un conseil qu’il a relativement bien appliqué puisqu’il a fondé Seesmic sans vraiment se soucier de la façon dont il allait rentabiliser son produit (qui au passage n’est pas mauvais du tout).

LLM (et beaucoup d’autres) vivent dans le monde merveilleux où le principe est de créer une communauté une base d’utilisateurs et de voir plus tard si c’est rentable, une sorte de Bulle TechCrunch où l’on peut, grâce aux copains au réseau lever 12 millions de dollars sans savoir où l’on va.
Seulement voilà, en période de crise, on se mange parfois un dur retour à la réalité. Les investisseurs ne risquent plus leurs thunes et si on fait pas rentrer de sous dans la boite, on se vide. Résultat : licenciement de la moitié de l’effectif de Seesmic.
Alors on peut faire comme Ouriel et relativiser (on va pas descendre les copains hein) en disant que quand on vient bosser dans une startup, on est conscient du risque. Ou alors se dire que par rapport à un licenciement chez Arselor-Mittal, 7 personnes c’est rien.
Mais à mon niveau de jeune entrepreneur web, on ne m’enlèvera pas de la tête que ces licenciements ont pour unique cause une faute de gestion de la part de LLM qui montre le mauvais exemple en faisant croire que le web est un eldorado où on gagne sa vie en frappant aux portes des capital-risqueurs avec un grand sourire et une liste de contacts bien remplie.
Alors on peut dire que n’ai pas beaucoup de crédibilité puisque ma startup n’existe pour le moment que sur le papier, mais moi, j’ai un business model … na !


Pour peu que l’école incite un minimum les élèves à utiliser correctement cet outil, cela risque de boulverser les méthodes de travail, et plutôt dans le bon sens puisque les élèves vont avoir à leur disposition toute une suite d’outils collaboratifs relativement utiles dans les travaux/projets de groupe, voire dans la relation élève-professeur si une utilisation avancée arrive à se mettre en place.






