Il y a 1 ans, Loic Le Meur, la superstar française de l’entrepreneuriat web fondait Seesmic, et profitait de l’occasion pour donner 10 conseils aux jeunes startupeurs.

Conseil numero 8 : Don’t obsess over spreadsheet business plans. They are not going to turn out as you predict, in any case. En gros : ne vous focalisez pas sur le Business plan.

Un conseil qu’il a relativement bien appliqué puisqu’il a fondé Seesmic sans vraiment se soucier de la façon dont il allait rentabiliser son produit (qui au passage n’est pas mauvais du tout).

LLM (et beaucoup d’autres) vivent dans le monde merveilleux où le principe est de créer une communauté une base d’utilisateurs et de voir plus tard si c’est rentable, une sorte de Bulle TechCrunch où l’on peut, grâce aux copains au réseau lever 12 millions de dollars sans savoir où l’on va.

Seulement voilà, en période de crise, on se mange parfois un dur retour à la réalité. Les investisseurs ne risquent plus leurs thunes et si on fait pas rentrer de sous dans la boite, on se vide. Résultat : licenciement de la moitié de l’effectif de Seesmic.

Alors on peut faire comme Ouriel et relativiser (on va pas descendre les copains hein) en disant que quand on vient bosser dans une startup, on est conscient du risque. Ou alors se dire que par rapport à un licenciement chez Arselor-Mittal, 7 personnes c’est rien.

Mais à mon niveau de jeune entrepreneur web, on ne m’enlèvera pas de la tête que ces licenciements ont pour unique cause une faute de gestion de la part de LLM qui montre le mauvais exemple en faisant croire que le web est un eldorado où on gagne sa vie en frappant aux portes des capital-risqueurs avec un grand sourire et une liste de contacts bien remplie.

Alors on peut dire que n’ai pas beaucoup de crédibilité puisque ma startup n’existe pour le moment que sur le papier, mais moi, j’ai un business model … na !

Ingenieur-Emplois

Lorsque vous naviguez dans les pages de résultats de Google et que vous lancez une recherche sur un champ vide … vous retomberez sur la page d’accueil.

Vous vous coucherez moins bête … ou pas.

Google fournit de nombreux efforts dans l’objectif de convaincre un maximum d’entreprises à migrer vers sa suite Google Apps Premier Edition. C’est ainsi que dernièrement on a vu une refonte de Google Spreadsheets vers une interface “MS Office Like“, la refonte de Google Docs ayant eu lieu il y a déjà quelques mois.

Toujours dans cette dynamique, Google vient de mettre à disposition un guide pour la création de projets pilotes de migration.

Pour rappel, dans le cadre d’une migration, un pilote est une migration d’un nombre réduit, mais représentatif, d’utilisateur avant une réelle migration à grande échelle.

Dans ce document de 184 pages, tout est expliqué afin de mener au mieux cette migration.

Ce guide est destiné aux entreprises de plus de 100 employés, mais je recommande quand même aux très grandes structures de consulter des entreprises spécialisées dans ce genre de migrations (oui je prèche un peu pour ma paroisse :p)

Les labos Mozilla, qui n’ont de cesse de pondre des idées dont je suis fan, viennent encore une fois de me régaler avec leur dernière trouvaille, Geode.

Attendue depuis ce matin, cette extension pour Firefox va permettre aux sites que vous visitez de vous localiser géographiquement en utilisant l’API Geo, un standard du W3C.

Cette extension devrait être intégrée en tant que fonction à part entière de Firefox 3.1.

Concrètement, quelles possibilités celà ouvre ?

La première idée qui viens à l’esprit est la possibilité de créer des services de recherche ciblés géographiquement, comme par exemple les établissements bancaires ou restaurants à proximité … mais si vous avez d’autres idées innovantes, n’hésitez pas à les partager sur le Mozilla Concept Series. Personnellement j’envisage déjà de l’utiliser pour mon projet, mais rien d’assez révolutionnaire pour figurer dans le Concept Series.

L’un des souci que souligne shamir dans un twit, la perspective de pouvoir être localisé est relativement effrayante, mais Geode semble demander une confirmation à chaque localisation, reste à espérer que tous les navigateurs qui implémenteront cette API respectent eux aussi la vie privée.

Pour le moment, Geode utilise la technologie de Skyhook qui devrait permettre la localisation par différentes technologies : triangulation cellulaire, GPS, Wifi … D’après ce que j’ai compris, toutes ces technologies ne sont pas encore toutes implémentées dans Geode et je suis impatient de pouvoir tester ça au boulot (branché sur un réseau filaire centralisé à Paris), en tout cas chez moi je suis repéré avec précision.

Pour plus d’information, consultez le Mozilla Labs, et pour installer Geode c’est par ici.

Edit : Après avoir testé au boulot, j’ai un beau “Unable to locate” … Réseau d’entreprise 1 - Geode 0.

Toutes les semaines (ou prèsque), retrouvez le fourre-tout du mardi, des liens en vrac trouvés ça et là sur le net …

Je parlais ce matin de l’évolution de la suite Google Apps en version Education, on dirait que l’actualité de cette version ne s’arrete pas là.

En effet je viens de découvrir que depuis le 24 septembre, l’école de management ESC Lille vient d’adopter officiellement cette suite. Il est donc légitime de se demander quelles en sont les conséquences.

Pour peu que l’école incite un minimum les élèves à utiliser correctement cet outil, cela risque de boulverser les méthodes de travail, et plutôt dans le bon sens puisque les élèves vont avoir à leur disposition toute une suite d’outils collaboratifs relativement utiles dans les travaux/projets de groupe, voire dans la relation élève-professeur si une utilisation avancée arrive à se mettre en place.

A côté de ça, une chose m’inquiète au niveau de l’utilisation, le risque d’utiliser Google Apps comme un “Office-Like” et de se limiter aux fonctions de traitement de texte et de tableur, sans profiter de la dimension collaborative. Le seul intérêt serait alors le gain financier mais un OpenOffice aurait alors été plus utile … sauf que dire “On a adopté Oppen Office” c’est sympa dans une gendarmerie mais pour une école de mangement ca fait un peu cheap.

Là où je me pose aussi pas mal de questions c’est vis à vis de la réaction de Microsoft, dans le cas où ce genre d’adoption se généraliseraient, puisque la firme de Billou mise beaucoup sur le “formatage” des jeunes dans sa stratégie.

Encore une fois, la seule chose à faire c’est Wait&See …

Vous ne le savez peut-être pas, mais la suite Google Apps est disponible dans une version Education qui propose, à peu de choses près, les mêmes services que la version Premier mais gratuitement (sous reserve de justification du statut Education).

Prochainement, une nouvelle option va être ajoutée à cette version destinée aux structures scolaires, la possibilité de partager des vidéos à titre privé.

Avec 3Go de stockage vidéo par compte d’utilisateur (pas juste par utilisateur, comprennez qu’une école avec 1000 élèves disposera d’un pool de 3000Go qu’elle réparira à sa guise).

En test jusqu’au mois de mars 2009, l’option sera ensuite proposée au tarif de 10$ par utilisateur.

J’en avais rapidement parlé dans mon article Prof 2.0 … pourquoi et comment ?, l’arrivée d’un tel ouil au sein des écoles est un plus indéniable, qui va permettre aux élèves par exemple de revisionner un cour, une conférence, ou une experience en laboratoire.

J’ai peur que la mentalité qui règne actuellement dans le monde des écoles ne voit ce genre de solutions seulement comme un vecteur d’absentéisme, mais personnellement j’aime à croire que ça ne peut qu’être utile aux élèves.

Pour prendre mon propre cas en exemple, j’ai eu à ratrapper certaines matières dans lesquelles j’avais échoué, parfois plus de 2 ans après avoir assisté au cours (pour diverses raisons). Je suis certain que si j’avais eu accès en ligne via un tel outil à des vidéo de cours, j’aurai eu beaucoup moin de mal à me replonger dans ces matières obsucres.

Pour ce qui est de l’absentéisme, rien ne remplacera l’interactivité d’un cours.

Bref les écoles ont tout à gagner à adopter ce genre d’outils, reste à leur faire prendre conscience de cet intérèt.

 

Source : Google Apps Blog

De plus en plus de développeurs web travaillent sur Mac OS, et pour être de ceux là, je dois avouer que je comprend très bien pourquoi, l’ergonomie de ces machines est parfaitement adaptée à ce genre de projets.

Néanmoins, le nombre d’outils dédiés au développement web reste limité. On a bien des éditeurs de textes comme Textmate, qui peuvent se montrer très puissants mais qui demandent une bonne phase d’adaptation tellement ils reposent sur des manipulations comme les raccourcis clavier. Mais au niveau des éditeurs “couteau suisse”, le choix est globalement limité à Coda et l’usine à gaz Adobe Dreamweaver (si je me trompe faites la moi savoir, je serais heureux d’en découvrir d’autres).

Bref pour palier à ce manque, la société MacRabbit lancera en novembre l’environnement Espresso, dont l’objectif est d’être plus efficace qu’une dose de caféine, ce qui en soit est un sacré chalenge car tous les bons développeurs vous le

diront, il n’y a pas mieux qu’un peu de caféine pour bien coder (à par la taurine peut-être ^_^).

Outre le fait que Espresso semble parfaitement adopter les règles d’UI propres à Mac OS, réputées pour leur ergonomie et leur confort d’utilisation, l’environnement propose plusieurs fonctions adaptées au workflow d’un projet web.
Lire la suite »

Si vous êtes adepte du multi-bureau (comme moi) et que vous êtes quelqu’un d’organisé (comme moi), vous avez surement séparé vos bureaux par type d’activité.

Personnellement, j’ai mon bureau développement, mon bureau surf/veille, mon bureau output (avec les rendus de mes sites sous plusieurs navigateurs) et mon trash-bureau (et je suis en train de me demander si je ne devrais pas passer à 6 bureaux … )

Bref vous l’aurez compris chaque bureau à son utilité, mais des fois lorsque l’on est fatigué|distrait|amnésique (rayez la mention inutile), il arrive que l’on ai à réfléchir un peu avant de se rapeller sur quel bureau on se trouve. Pour éviter de perdre du temps, karindalziel a eu l’idée de créer des wallpaper où est inscrit la fonction du bureau.

Si l’idée vous plait, vous pouvez l’imiter en faisant vos fonds adaptés à votre utilisation, ou simplement récupérer les siens dans sa galerie flickr.

Bien évidemment ça ne sert à rien pour ceux qui bossent avec leurs appli en plein écran ;)

Tout geek qui se respecte connait ICanHasCheezburger, le site des Lolcats, ces chats qui parlent un anglais plus qu’argotique.

Bref l’annonce vient de tomber sur le blog, le bouquin de compilation de 200 images du sites est désormais disponible chez tous les bons marchands de croquettes. Enjoy !