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I need money
Comme (presque) tout le monde en fait … mais moi c’est pour aller au salon LeWeb’08, et ce pour 2 raisons :
La première, c’est que c’est surement la meilleur occasion de rencontrer les gens qui font le web, d’assister à des conférences sur son évolution et de découvrir une flopée de services dont je pourrais m’inspirer.
La seconde, c’est que l’an prochain j’espère bien pouvoir participer au concours de startup organisé lors de ce même événement, alors autant savoir de quoi ça s’agit.
Pour le concours de l’an prochain, j’espère que ma boite sera lancée, me permettant ainsi d’y aller grâce à son capital, mais pour cette année, I neeeeed moneeeeeeey ! L’entrée représente quasiment un mois de mon salaire actuel donc autant vous dire que ce n’est même pas la peine de penser y aller sur mes fonds perso.
Donc si un généreux sponsor passe par là …
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La tournée des blogs #13 – Dauran dans un an
Tous les mercredis, retrouvez la Tournée des blogs. Une façon originale de présenter ma blogroll afin de vous faire découvrir de nouveaux blogs qui sont originaux, qui font l’actualité, ou tout simplement qui me tiennent à cœur.
Cette semaine, un blog très original et …décalé. Décalé d’un an pour être précis.
En effet le blog Dauran dans un an est une projection du blog de Dauran, avec une translation d’un an. J’ai trouvé l’idée assez originale et même si il n’y a pour le moment qu’un seul article, l’exercice est assez bien réussi.
Le principe, pour chaque article écrit sur son premier blog, Dauran se projette 1 an plus tard et écrit un nouvel article en regardant un an plus tôt et en essayant d’imaginer les impacts de son article initial.
Petit détail amusant, même les dates sont décalées
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Google Gears, futur standard de l'offline ?
Opera 9.5 supportera Google Gears et rejoint donc Firefox et IE (bureau et mobile). De plus, on sait depuis peu que la prochaine version de WordPress (2.6) integrera les librairies de Google Gears en natif, ce qui permetra l’édition d’articles en mode déconnecté.
Bref Google Gears s’implante de plus en plus dans les logiciels et applications clés, au point d’être utilisé même par ses concurent (comme Zoho). A ma connaissance, il n’existe pas d’autre moyen de faire du web déconnecté et l’implantation de Google Gears sur un site web est relativement simple.
De plus, Google Gears est Open Source, donc même si tout est actuellement entre les mains de Google, il n’y a pas de réelle dépendance pour l’utilisateur.
Tout ceci me laisse penser que la technologie Google Gears tend à devenir un standard du web offline. En effet même si elle n’est disponible pour le moment que sous forme d’une extension des navigateurs, je ne serais pas étonné de la voir à l’avenir intégrée nativement dans les navigateurs. Tout comme je ne serais pas étonné de voir de plus en plus de sites proposer un mode déconnecté basé sur Gears.
Une chose m’étonne quand même. Safari, malgré sa croissance en terme de part de marché, ne propose pas Google Gear … navigateur trop fermé ?
Et pour ceux qui sont intéressés par le sujet, j’avais fait un article expliquant que Google Gears est bien plus qu’un mode hors ligne.
Skwi
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Google Gears, bien plus qu'un mode hors ligne
Google s’apprête à lancer sous peu son système d’utilisation des application web en mode déconnecté, Google Apps. Bien plus qu’une simple mise hors ligne, Google Gears est en fait un grand pas en avant pour les RIA (Rich Internet Applications).
Google Gears se décompose en 2 parties, une extension (plugin) pour le navigateur internet de l’utilisateur, et une librairie JavaScript pour le côté serveur. Cette librairie est disponible gratuitement pour que chacun puisse développer une application web qui utilise cette technologie.
Le mode offline, comment ça marche ?
Le premier intérêt de Google Gears est clairement de permettre aux applications web de tourner même une fois déconnecté du réseau. Pour cela, 2 technologies sont utilisée.
La première est une base de donnée SQLite installée chez l’utilisateur final qui va permettre à l’application web de stocker des données sur le poste client et de les réutiliser plus tard (en mode connecté ou non), un peu à la façon d’un cookie (beaucoup) plus élaboré.
La deuxième est un cache dans lequel des fichiers comme HTML, CSS, ou encore JavaScript pourront être stockés. Le site indiquera au client quels fichiers il doit récupérer.
La combinaison de ces 2 fonctionnalités va donc permettre de faire tourner l’application web (grace au cache) avec les données récupérées sur le serveur (et stockées dans la base de données), de façon invisible pour l’utilisateur, mais Google Gears ne s’arrete pas là …
Créer de véritables logiciels en ligne
Parallèlement aux modules qui permettent de faire tourner une application hors ligne, Google développe aussi des modules qui augmentent la puissance des applications web.
Le plus impressionnant de ces modules, c’est Worker, qui devrait permettre de faire tourner du code Javascript en arrière plan sans bloquer la page. Pour vous donner une idée, c’est un peu un équivalent du multi-threading des applications de bureau. La réactivité de l’application augmente de façon considérable avec une telle technologie.
D’autres modules moins impressionnants mais non négligeables sont actuellement intégrés à Google Gears. On trouvera par exemple un module permettant de travailler une image (redimensionnement …) côté client avant de l’uploader sur le serveur une fois toutes les modifications effectuées. Un autre permet d’utiliser un timer dans les applications. Et il y a fort à parier que Google prévoie de fournir encore plus de modules de ce genre.
Bref Google Gears promet de faire du bien aux RIA, et je ne vous cache pas mon impatience de voir des applications web profiter au maximum de la puissance offerte par cet outil.
Une chose est sure, l’informatique on the Cloud devient de plus en plus une réalité présente.
Plus d’infos (techniques) sur la documentation de Google Gears.
Skwi





