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Le code source n'est plus une richesse
Article basé sur une réflexion d’Allistair Croll pour le réseau GigaOM.
Souvenez vous, il n’y a pas si longtemps, le code source des applications était considéré comme un joyaux à protéger de tous les méchants espions, la source principale de chiffre d’affaire d’une entreprise … mais cette époque est sur le point d’être révolue. Les licences qui protègent les logiciels de la copie commencent à devenir obsolète.
Parlons de licence justement, avec la GPL, utilisée par bon nombre de logiciels libres dont le fameux GNU/Linux et qui ouvre le code justement. Dans sa version 3, datant de juin 2007, on sent bien que c’est le service, et non pas le code en lui même, qui a réellement de l’importance, et donc de la valeur.
Bien évidemment ce dernier paragraphe fait plus penser aux réflexions d’un utopiste libriste en guerre contre le méchant Microsoft qui protège son code à tout prix. Il n’en est rien, et la notion de valeur en tant que service prend tout son sens avec le concept de SaaS (Software as a Service).
Prenons un exemple terre à terre. Si vous êtes un geek early adopter fan de technos web (ce qui peut expliquer que vous trainiez sur ce blog) vous utilisez surement un des produits Google tels que Gmail, Docs, Reader … (ou bien leurs équivalents chez un/des concurrent(s) ).
Maintenant que sa passerait-il si Google décidait d’ouvrir le code de Docs et de le rendre public. Vous le copieriez pour développer votre propre Google Docs ? … pour une grande majorité d’entre vous la réponse serait non et vous continueriez d’utiliser le Google Docs original, car au delà du code, il y a une infrastructure solide et une forte capacité d’innovation, bref un service de qualité (le mot qualité est ici bien évidemment sujet à la subjectivité).
Pour imager tout ça, comme il est dit dans l’article qui a inspiré ce billet, l’important n’est pas de savoir comment le téléphone fonctionne, c’est d’avoir une tonalité lorsque l’on décroche.
A méditer …
Skwi
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Quel avenir pour la bureautique dans les entreprises ?
Certes étant encore étudiant, je ne suis pas le mieux placé pour parler de la bureautique dans les entreprises, mais mon futur stage au sein de Capgemini, en lien direct avec les Google Apps, m’amène à me poser pas mal de questions sur l’avenir de la bureautique dans les entreprises, surtout après les raisons annoncées par Microsoft pour éviter Google Apps.
L’article de Louis Naugès sur le livre de Nicolas Carr, "the Big Switch" annonce que l’avenir réside dans le SaaS (Software as a Service). Je suis un peu de cet avis mais à l’heure actuelle, ce mode de fonctionnement à ses limites.
La première chose qui effraie, c’est justement ce coté service. Dans un modèle SaaS, on ne possède plus les logiciels, et souvent même les données. Le principe même d’avoir ses données à disposition où que l’on soit et de pouvoir travailler de façon collaborative dessus implique que ces données et applications soient online. Biensur on pourrait envisager le fait que les entreprises gèrent elles-même un serveur où tourneraient ces applications, mais les besoins en ressources sont énormes, surtout que ces applications se développent vite même si elles restent encore loin des clients lourds comme Office. La puissance de calcul fournie par Google est donc un avantage majeur pour l’hébergement de ces application.
La confiance est donc un point sensible, sur lequel il y a beaucoup d’efforts à faire pour que les mentalités bougent, tant du côté des entreprises que des hébergeurs, Google n’étant pas réputé pour son respect de la confidentialité.
Toutefois malgré ces inconvénients, le modèle SaaS a d’énormes avantages. Le coté collaboratif et disponible partout en est un. Dans une entreprise utilisant exclusivement des webservices, l’IT se limite alors à un portail web d’où on a accès à toutes les applications nécessaires. Pourquoi pas ensuite limiter les postes utilisateurs à un PC équipé simplement d’un navigateur, voire carrément d’un dispositif du type eeePC.
L’intérêt financier est aussi à prendre en compte, quand on voit que l’édition premier des Google Apps est à 40€/an/compte d’utilisateur, l’investissement n’est pas énorme par exemple pour une PME, aux vues des services proposés.
Tout ça pour dire que même si je pense que la bureautique finira online, il y a encore du chemin à faire.
Et vous, vous utilisez ces applications ? vous leur prédisez un bel avenir ?
Skwi





