Après Wallop, c’est au tour de Mash!, comme annoncé, d’avoir droit à son retour de test. J’avais laissé sa chance au premier car malgré des lacunes, il était plein de bonnes idées, mais Mash! mérite lui de finir dans la poubelle à réseaux sociaux.
La plupart des réseaux sociaux ont une raison d’être, par exemple Facebook se veut (voulais?) le réseau des étudiants, Wallop sort du lot grâce à son interface en Flash, il existe même des réseaux sociaux dédiés aux motards ! Mais Mash! semble avoir pour seule motivation de se situer sur un marché en plein boom histoire de gratter un peu de pouvoir, concurrencer dans le seul but de concurrencer.
Coté design c’est froid : une page blanche et des traits gris clair, car Mash! permet de customiser son interface, risque qui peut conduire au syndrome ça-pik-lé-zyeux. Les pages comportent énormément d’espaces vides, ce qui renforce la froideur de l’interface.
Les profils sont organisés en modules réarrangeables sur 2 colonnes (comme Facebook ?) dont certains ont une utilité plus que douteuse (toujours comme FB finalement …). C’est le cas par exemple de votre portrait chinois (si j’étais un animal je serais …) qui ne fait pas très pro, ou encore du Mash! Pet, un tamagotchi dessiné par un enfant de 4 ans.
Le blurt, équivalent du status sur Facebook, a un nom qui me fait plus penser à un relent gastrique qu’à une façon d’exprimer ce que je fais dans l’instant (Twitter c’est quand même plus mignon dans le genre).
Autre point noir, même si modifier la politique de confidentialité devrait être un réflexe chez tout le monde lors de l’inscription à ce genre de réseau, celle par défaut de Mash! est relativement “open“. En effet, tous vos amis peuvent éditer votre page personnelle, qui ne l’est donc plus vraiment. Votre livre d’or (équivalent du Wall de Facebook) est lui ouvert à tous.
Le flux d’événement est lui aussi terriblement froid et fade. Composé uniquement de texte ce qui contraint à tout lire quand Facebook utilise des petites icones pour distinguer rapidement ce qui est intéressant. Pas de flux RSS, ce qui force à venir sur la page ornée de sa belle banderole publicitaire (ils vont jusqu’à pomper le business model de Facebook ?)
Je ne m’étendrais pas sur la recherche d’amis, quasi inexistante puisque le site ne dispose pas de moteur de recherche interne !
Bref vous l’aurez remarqué, Facebook est surement plus cité dans cet article que Mash!, et ce n’est pas anodin, puisque c’est tout ce qu’inspire Mash!, une copie pure et dure du réseau à la mode, sans vraie valeur ajoutée.
Skwi
PS : Merci quand même à Richard pour l’invitation.





Et oui, il existe un réseau social français pour les motards…
Ce site à une forme un peu originale dans l’univers des reseaux sociaux, car il est géré par une association dont les membres sont tous bénévoles et bien sur passionnés de moto.
Si vous êtes motards, ou simplement curieux, n’hésitez pas a venir nous rendre visite.